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  • Aquarellemagnanerie

Edito février 2017

     Cheminer avec Légaut, c‘est être introduit dans le monde complexe de la lecture moderne  - et moderniste - des textes anciens. Le travail de la foi est l’écho  du sérieux, voire de la douleur désespérante devant certaines évolutions du monde moderne. Il ne resterait qu’une foi nue en forme d’espérance.

 

            Depuis trente ans, les religions semblent pourtant être revenues à la une, dans un langage aussi cacophonique que destructeur. On sait alors encore moins ce qu’il en est de l’espérance  pour le monde, mais rien ne nous empêche l’écoute d’une modernité aux abois. A ce propos, Bernard Stiegler nous rend particulièrement attentif aux effets du numérique. Révolution à marche forcée. Mais il vient de paraître aussi une enquête documentée sur « les nouveaux aventuriers de la spiritualité ». Vaste chantier.

            On comprend que les journées d’étude de Pâques prochain  - avez-vous pensé à y participer ? - ouvrent le champ à la discussion sur la juste posture à garder, à trouver, à inventer. Les nécessaires critiques,  l’attention  aux changements sociétaux – la vague des  nouvelles spiritualités y compris orientales mais aussi l’ouverture à la joie d’être quotidienne et l’attention renouvelée aux fragilités…  la chance unique de chaque rencontre.

            Rendez-vous donc à Mirmande pour la semaine d’après-Pâques  2017, du 18 avril au 21 avril. La Magnanerie retrouve la veine printanière du débat moderniste. Et s’adapte aux temps nouveaux.

                                                                                              Joseph Thomas