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Edito février 2019

 

 

            Finalement, que ce soit les mots poétiques de Jean Debruynne, les poèmes du soir de Gérard Bessière ou le presque dernier livre de Joseph Moingt, il en va toujours du préalable de l’humain. Il est si facile de s’immerger dans des croyances déconnectées du réel. Il y a tant à faire pour restaurer la confiance en l’intelligence de la foi en l’homme !

 

            A la prochaine rencontre de Pâques, à la Magnanerie une double chance sera donnée de rencontrer deux parcours contemporains qui ont aimé reconnaître en Marcel Légaut  une voie de christianisme accordée à l’humain. Celle de Guy Miel, berger dans le Diois qui a bien connu Marcel Légaut et assure un service de diaconat dans l’église de Valence. Et celle d’Alexandre Grothendieck, mathématicien de génie - il fut l’un des penseurs les plus influents du groupe Bourbaki - qui fit, à un moment de sa vie, presque un identique retour à la terre avant de trouver en Marcel Légaut un de ces « mutants » qui lui semblaient  nécessaires pour sortir des visions étriquées. Il vaut la peine de constater l’intérêt reconnu des universitaires pour « l’énigme Grothendieck » ainsi que pour Marcel Légaut qui l‘attirait mystérieusement.

 

            Invitation donc à venir entendre à Mirmande, un professeur de mathématiques  esquisser la rencontre réelle et inaboutie entre un homme en quête de sagesse et ce titre de « mutant » éclairé qu’il accordait à Marcel Légaut.

 

 

                                                                                              Joseph Thomas