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Actualités

Edito juillet-août 2017

Et si nous faisions une lecture partagée d’un livre de Marcel Légaut ?

Il fut un temps où Marcel Légaut échangeait avec ses ami(e)s ce qu’il écrivait de son expérience spirituelle pour la confronter - au sens positif du terme – avec d’autres. En effet, plusieurs de ses ouvrages peuvent être qualifiés d’œuvres communautaires (et non collectives) parce qu’elles nous livrent l’expérience spirituelle de son auteur en relation avec une communauté de vie. Marcel Légaut n’était pas seul ! Par ailleurs, ses livres ne sont pas faciles à lire, surtout si l’on perd de vue que ce sont des ouvrages spirituels (et non des livres de spiritualité) qui demandent de la part du lecteur une implication active.

Marcel Légaut nous a quittés il y a 27 ans. Comment, sans lui et avec ses écrits, poursuivre ces échanges spirituels à plusieurs au niveau de l’essentiel ? Depuis longtemps, des personnes, des groupes Marcel Légaut se réunissent – c’est d’ailleurs l’origine de leur existence – pour partager, échanger, vivre, se recueillir, parfois faire communauté, à partir d’un écrit, d’une conférence, d’une retraite ou d’un livre de Marcel Légaut.

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Quelques nouvelles juillet-août 2017

Reflets

Fécondité propre à l’obéissance de fidélité et à l’adhésion de foi.

               Dès qu’elles s’exercent, et indépendamment des fruits qu’elles pourront porter ultérieurement, l’obéissance de fidélité et l’adhésion de foi, toutes secrètes, indéfinissables et indescriptibles qu’elles soient, manifestent à l’intérieur leur réalité singulière de façon non équivoque : elles ont une fécondité qui leur est propre.

               Fécondité pour celui qui s’y livre et qui les exerce : il grandit dans l’intériorité avec les exigences qui se découvrent en lui au fur et à mesure qu’il leur correspond. En dépit de tout ce que celles-ci lui impose, qui le charge et parfois, à certaines heures, le conduit aux bords d’une fatigue ou d’une usure teintée de dégoût et de nausées - dont il lui arrive de craindre de ne pouvoir se dégager tant son horizon s’en trouve alors obscurci - il connait la joie. Comment se fait il que la joie se fasse jour en ces situations extrêmes et comme à travers leurs ténèbres? Les autres manières d’obéir et d’adhérer ne donne que la satisfaction « d’avoir assez fait », laissent tel qu’on est, et même enferment dans ce qu’on est. Cette satisfaction n’est pas communicable, ni communiante comme la joie. Elle se « suffit » et elle sépare. La joie appelle au partage et y trouve son accroissement.

               Fécondité aussi pour l’être qui sait reconnaître chez autrui, à leur niveau, cette obéissance et cette fidélité quand il en est le témoin, et non pas uniquement le spectateur qui passe, qui à l’occasion d’admire, puis vite l’oublie. Un tel homme, au-delà même de ce dont il a conscience sur le moment, accueille en son intime l’écho de l’activité créatrice de l’autre. L’obéissance de fidélité et l’adhésion de foi, très directement attachées à l’être de celui qui en est l’agent, laissent en l’homme, qui a su ainsi devenir le témoin de cette obéissance et de cette adhésion, un souvenir vivant de cet être, un souvenir qui se développe secrètement en lui à mesure qu’il s’intériorise. Elles font naître en lui une présence de cet être, une présence qui continue à agir en lui comme un ferment. Sans ignorer les résultats immédiats qu’obtiennent les manières, passives ou de raison, d’obéir et d’adhérer - utilité de l’action menée et bienfait pour soi d’une certitude et d’une sécurité qui se trouvent ainsi davantage enracinées en celui qu’on est - la fécondité de l’obéissance de fidélité et de l’adhésion de foi va bien au-delà. Elle comporte dans l’avenir pour celui qui en est le témoin, grâce à ce souvenir et à cette présence qui demeure en lui, des conséquences qui ne seront pas bornées par les horizons d’aujourd’hui, des conséquences qui se développeront à mesure que ce témoin y correspondra et pourra les porter.

               La réalité de cette obéissance et de cette adhésion chez l’homme qui les vit, qui en vit, se manifeste aussi à travers l’original rayonnement marqué des signes, par nature discrets, de l’harmonie et de l’authenticité qu’elle lui permet - signes indépendants de toute recherche et parfois de toute conscience de sa part. Ne faut il pas assurer que le souvenir et la présence d’un tel homme de fidélité et de foi, engendrés dans le témoin à partir de ce que celui-ci est en lui-même, lui sont personnellement et particulièrement adaptés?  Ce souvenir et cette présence lui ouvrent l’intelligence sur ce que pourrait être sa manière propre d’obéir et d’adhérer, laquelle est aussi sa manière d’être. N’est-ce pas la seule façon, - encore indirecte certes, mais nulle n’est plus puissante - d’adhérer à l’éveil en autrui de ce que pourrait être pour lui l’obéissance de fidélité et l’adhésion de foi?

Marcel Légaut un témoin pour le 21ème siècle

 

 Actes de la journée d’études sur Marcel Légaut

Les actes de la journée d’études sur Marcel Légaut, préfacés par Jean-Claude Guillebaud, sont disponibles, sous le titre de « Marcel Légaut Un témoin pour le 21ème siècle » par les éditions du Temps présent.

Nombre d’anciens s’expriment là sur les auteurs qui ont accompagné Légaut (Guy Lecomte), sur la nourriture spirituelle apportée par lui (J.Y Bellay, Jacques Musset), sur ce lieu de rencontre qu’est Mirmande (Françoise Servigne)... Le contexte dans lequel Marcel Légaut a vécu est scrupuleusement pesé dans l’intervention d’Etienne Fouilloux qui examine les destinées de Jacques Chevalier, Garric et Marcel Légaut, celle de Joseph Thomas avec le cas de Le Roy, professeur au Collège de France mis à l’index. La présence des membres du groupe Légaut est mise en scène avec Marie-Thérèse Perrin (Dominique Lerch), tandis que Domingo Melero situe le défi socratique de Légaut en Espagne. Avec Quelques Nouvelles, on dispose d’un outil précieux pour

couverture ML

la connaissance du groupe (Antoine Girin). Une des rares interventions de Marcel Légaut, dans Le Monde est analysée par Serge Couderc, tandis que des aspects plus opératoires (foi en soi et carence d’être ou l’ouverture à l’Orient) sont pesés par Thérèse de Scott et Bernard Lamy, chacun à sa manière. Jean Philippe Légaut et Francis Bonnefous  concluent cette journée, dont les actes sont maintenant disponibles.

                                                                                                                                  Dominique Lerch

Edito juin 2017

            La question de l’origine de la prière tamoul de Légaut a été posée à Mirmande à Pâques. J’ai consulté au retour des textes sur et de Henri Le Saux. Et sans difficulté j’ai trouvé dans Plénitude de l’être. Vie et enseignement de Sri Gnanananda écrit par Henri Le Saux (Editions Accarias L’originel) ces pages p.140-141. La rencontre de Henri Le Saux et du gourou Gnanananda eut lieu en 1955. Le texte est  sans doute l’écho d’une pratique plus ancienne.

Sri Gnanananda : « De quelque manière qu’on s’y prenne, il s’agit de faire sa demeure au dedans, même si , au moment final, l’idée même de ce « dedans » doive elle-même être abandonnée : y  regarder, y entrer, s’y établir, plonger encore plus avant et finalement y disparaître (…)        « O Toi qui  es venu dans le fond de mon cœur,

donne-moi d’être attentif seulement

 à ce fond de mon cœur !

O Toi qui es mon hôte dans le fond de mon cœur, 

donne-moi de pénétrer moi-même

 dans ce fond de mon cœur !

O Toi qui es chez Toi dans le fond de mon cœur,

donne-moi de m’asseoir en paix

dans ce fond de mon cœur !

O Toi qui seul habites dans le fond de mon cœur

donne-moi de plonger et de me perdre

en ce fond du fond de mon cœur !

O Toi qui es tout seul dans le fond de mon cœur

donne-moi de disparaître en Toi,

dans le fond de mon cœur ! »

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Quelques nouvelles juin 2017

Conséquences de l’exercice de l’obéissance de fidélité et de l’adhésion de foi.

               Pourtant il est des signes qui manifestent la présence de cette obéissance et de cette fidélité. Mais ce sont des signes qui ont besoin d’être reconnus…

               Sur le plan de l’action, ces signes peuvent être un certain ordre dans l’activité journalière, une certaine maitrise du temps, une certaine organisation réfléchie des occupations, l’économie, le calme et la patience dans l’usage des moyens,  le soin et le fini dans l’ouvrage en voie d’exécution ou achevé, toutes qualités qui ne sont pas seulement les conséquences de résolutions qui d’ailleurs, à l’expérience, se montrent dans ce domaine difficiles à tenir…  Ces qualités, aucune imitation non plus ne peut suffire à les promouvoir; elles relèvent de ce qu’on est en profondeur, là où s’enracine la vie spirituelle, mais où cependant ne sont absentes ni l’hérédité, ni peut-être plus particulièrement la toute première éducation maternelle.

              Arbre brouillard Sur le plan de l’adhésion, on peut noter la modération dans la manière dont on affirme, la discrétion avec laquelle on propose ce que l’on pense, l’absence de sectarisme et de propagandisme, tant il est évident que les accès à la pensée et à l’action qui ne sont pas seulement du dire et du paraître, sont particuliers, et que chacun doit les découvrir par lui-même. Les cadences du cheminement personnel, qui n’est pas seulement fait d’impulsions et d’entraînements, sont également fort diverses; chacun doit s’y soumettre, et nul ne peut les hâter.

Journal d'une féministe décalée

C'est toujours pour moi un grand plaisir de lire un ouvrage de Marlène Tuininga : une langue parfaite, un style clair, une pensée incisive, beaucoup d'humour et avant tout les captivants récits d'une grande voyageuse qui a parcouru le vaste monde.

Elle est assoiffée de justice pour toutes et tous. Toute petite, elle se demande pourquoi elle dispose d'une maison correcte avec sa famille qui travaille sur les chantiers des compagnies pétrolières hollandaises alors que les Noirs et les Métis au service de celles-ci habitent de « vilaines baraques ». Il n'y a pas que les injustices économiques qui heurtent la jeune fille hollandaise. Il y a aussi toutes les discriminations plus perfides qui frappent les femmes par rapport aux hommes, et cela suscite également son indignation et sa révolte.

JournalFministe3Lire l'ouvrage de Marlène, c'est enrichir sa pensée et sa réflexion, des richesses insoupçonnées des femmes Dans « les marches de femmes » et leurs multiples réalisations, elle nous fait découvrir un monde où déjà un grand nombre ont abandonné leur image et leurs conduites de victimes pour la troquer contre celle de citoyennes politiques, où la peur a fait place à l'espérance et à la lutte pour un monde meilleur pour toutes et tous.

Andrée Michel (extrait de la Préface)

Marlène Tuininga a été journaliste aux Informations catholiques internationales (ICI) et à La Vie. Aujourd'hui elle se présente comme « journaliste militante ». Militante pour la paix, pour la dignité et l'égalité de tous, et en particulier de celles des femmes.

Pour tous les renseignements  : www.karthala.com

Prières d'homme en espagnol

L'AML d'Espagne vient de publier et d'envoyer à ses abonnés la seconde édition de Plegarias de hombre (Prières d'homme). Pour commander, veuillez vous adresser à Pedro León, secrétaire de l'AML (email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.). Le prix d'un exemplaire incluant l'envoi postal est de 12 €. Nous joignons plus bas une brève présentation rédigée par Domingo Melero, traducteur et responsable de cette édition:

GoyaOracion en el Huerto 2Cette édition de Pd'h possède quatre caractérisitques. Premièrement (comme dans les éditions antérieures) ont été réunis en un seul texte les préfaces des deux éditions de Aubier 1978 et 1984. Légaut approuva l'idée de récupérer les douze paragraphes supprimés et remplacés par douze autres en 1984 (Voir l'explication aux pages 106 et ss de cette édition). Deuxièmement (comme dans l'édition antérieure) ont été  inclus les textes de prière utilisés par Légaut durant les dernières années de sa vie et donc absentes dans l'édition de 1984 (voir les prières X et XI: "Très haut amour..." et "Vie et mort de Jésus..."). Troisièmement, la grande nouveauté est l'ajout de la version française des prières de 1984 (la dernière édition) ayant pour but de présenter en 58 notes, les variantes les plus significatives issues de la comparaison de cette version avec les quatre versions précédentes publiées en feuillets ou en livre à partir de 1972 (voir pp. 63-90). Essai d'édition critique, ces notes, même si elles contiennent peu de commentaires interprétatifs, montrent des changements très révélateurs quant à une meilleure intelligence du travail d'expression de Légaut ( voir par exemple, les notres 7, 8 et 17). À la fin de cette section, la version des prières de 1969-70 inclut quatre premiers paragraphes qui sont particulièrement réussis et caractéristiques de Légaut ([1]).  Finalement, le livre se termine avec un essai rédigé par Domingo Melero tant sur les idées de Légaut concernant la  prière que sur les textes de prière eux-mêmes. Cet essai a aussi été modifié et nous l'espérons amélioré à l'occasion de cette nouvelle édition. ([2]).

Pour voir les autres livres de Légaut traduits et édités en espagnol par l'AML, se référer à la page web suivante: http://www.marcellegaut.org/?id=libros&tit=Libros



[1] Pour l'élaboration de cette comparaison des 5 versions des prières, l'éditeur a pu compter sur l'aide de Serge Couderc.

[2] Voir la version en langue française du site web de l'AML.

Quels visages de Jésus et de Dieu rencontrons-nous

      L’ACML est membre du Parvis, rassemblement de nombre de « mouvements » autour, dans, à côté… de l’Église institutionnelle. Cette fédération d’associations tient chaque année son assemblée générale – en 2017 ce sera à Arras, les 17-18-19 novembre –. Cette assemblée générale, il a été décidé de la préparer, de manière à nourrir vers l’AG une réflexion des groupes. Un groupe de neuf personnes, dont Jacques Musset, a élaboré un vaste questionnaire : « Des chrétiens du Parvis s’interrogent et s’expriment dans une recherche en équipe sur « le sens de leur foi ». Ils veulent devenir personnellement et ensemble plus adultes dans leur foi chrétienne, pouvoir vivre avec aisance leurs convictions et en rendre compte de façon crédible ».

               Jusqu’à l’assemblée générale du Parvis, il est souhaité que soient recueillies réflexions personnelles, références bibliographiques (chapitres de livres, liens internet sur le sujet, articles de revues, interventions qui vous ont aidées et vous aident présentement).

               Un porteur pour cette coordination est donc sollicité, comme des bonnes volontés. Dès que le conseil d’administration aura connaissance, après cet appel, de l’identité du porteur de coordination, il sera annoncé sur le site et par Quelques Nouvelles et mis en relation avec les bonnes volontés. Le calendrier des rencontres 2017 ayant été décidé à Dijon les 19-20 novembre 2016, il peut aussi être décidé qu’une rencontre de 2018 (Pâques, Été) poursuivra cette exploration et, qui sait, permettra de retrouver l’esprit qui a animé quelques anciens à exposer la manière dont Marcel Légaut explicite Jésus[1] et magnifie Dieu tout en le sachant tout autre…

                                                                                                                                                   Dominique LERCH



[1] Raymond Bourrat, Guy Lecomte, Thérèse de Scott, Chercher Jésus. Une anthologie de l’œuvre de Marcel Légaut, Paris, Cerf, 2000, 264 p., épuisé.

 

Ce rien qui nous éclaire

La poésie ne se trouve pas d'abord dans les livres. Elle sautille comme un oiseau ivre sur les branches de nos vies. Il n'est pas nécessaire d'écrire ni de lire des poèmes pour se reconnaître d’elle. Mais il n'empêche qu'une certaine manière d'accueillir la parole, de se laisser dérouter par elle, d'y accorder son pas, peut vous donner ce goût intense et rare de perdre en vous le fil pour mieux le retrouver ailleurs. Autrement. Dégagé des pesantes certitudes. Capable de vous indiquer un chemin imprévu par où nul, avant vous, ne s’était jusqu’alors aventuré.

Lire et se laisser toucher par un tel accord, c’est en quelque sorte ressusciter en cet instant sans âge où la vie vous expulse de vous-même pour vous introduire de plain-pied dans son royaume. C'est retrouver cette impression première qui vous saisit, parfois dès l’enfance, devant les minuscules appels intérieurs qui vous orienteront ensuite avec douceur et fermeté sur les sentiers de votre exil, sans possibilités de retour en arrière : ce rien, cet imperceptible battement d’aile qui s’engouffre et déploie soudain en vous, dans le sens du courant, toutes les lumières du cœur. Vous n'avez de cesse alors de vous abandonner à la clarté d'un tel amour…

CeRienQuiNousEclaire Prendre un livre de poésie entre ses mains, c'est se donner la chance de rejoindre ces signaux inconnus qui nous hèlent avec constance entre les rives du temps, et nous emportent parfois avec ardeur. Comme s’il y avait urgence et comme si nous n’étions au fond, chacun, qu’une sorte de manuscrit étrange ne demandant qu’à être enfin déchiffré, en sa langue secrète, connue de nous seuls… Et encore !

Ceux qui se risquent à accueillir cette langue en eux et à l'offrir aux passants inconnus peuvent ainsi réveiller à leur insu, de proche en proche, ce goût pour chacun de devenir à son tour le poète dont il a toujours rêvé. Même si, l’ignorant, il n’a fait jusqu’alors qu’en pressentir, avec étonnement, le signe. Notre époque demande des transmetteurs de ce feu intérieur. Des éveilleurs que chacun est à même de devenir à son tour…

« Ce rien qui nous éclaire » est ainsi comme le chant d'un rouge-gorge posé sur la souche d’un vieil arbre au détour du chemin. Il entre dans la ronde. Il vous fait signe. Son chant n’appartient à personne. Pas même à l’oiseau. Il laisse simplement aller ce souffle qui le traverse, espérant juste qu'il soit suffisamment poreux à cette lumière qui cherche son Orient en chacune de nos vies.  

Je ne promets pas à celui qui saisit ce livre d'entendre à coup sûr, du premier coup, murmurer en lui cette voix remontée de l’enfance. Seuls certains livres sont  capables de cela : ils ont été, le plus souvent, écrits sur le  sable. Ou bien certains silences... Mais  j'assure que ces poèmes ont été reçus, l’un après l’autre, pas à pas, ligne après ligne, dans cette clarté mouvante : pas un de leurs mots n'aurait pu l’inventer. 

       Vous pouvez commander l’ouvrage à Jean Lavoué, L’enfance des arbres, 3 place vieille

       ville, 56 700 HENNEBONT     Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.                            Avec frais de port :

        A CE RIEN QUI NOUS ECLAIRE  :             1 exemplaire   13 euros                       15 euros  

                                                                      2 exemplaires 26 euros                     26 euros  

                                                     3 exemplaires                39 euros                       39 euros  

                                                               Port inclus + 5 euros hors Europe



 

 

Prier 15 jours avec Marcel Légaut

Pourquoi ce livre :  Prier 15 jours avec Marcel Légaut ? 

Le 30 mars 2017, sort en librairie cet ouvrage (disponible également auprès de l’ACML) auquel je pensais depuis de longues années. C’est pour moi une dette de reconnaissance envers Marcel Légaut, pour tout ce qu’il a été pour moi dans mon itinéraire de chrétien et de prêtre. Je l’ai découvert en 1991, grâce à deux livres envoyés par un ami alors que j’étais coopérant au Tchad : Patience et passion d’un croyant, Intériorité et engagement. Ils laissèrent sur moi une impression profonde d’unité, de cohérence, de force dans la pensée, de radicalité dans la vision d’un christianisme ancré dans la connaissance de Jésus. Marcel Légaut m’a accompagné durant mon séminaire, j’ai travaillé sur lui pour rédiger mon mémoire de maîtrise sur l’Eglise dans sa pensée, sous la direction de Hervé Legrand, qui n’aimait pas Légaut.

Prier15joursMLJe pensais donc à ce livre depuis plusieurs années, car après avoir travaillé théologiquement sur Légaut, je voulais mettre en lumière ce qui m’a au fond le plus apporté chez lui : le fait qu’il est un éveilleur et un maître spirituel, que sa foi profonde appelle à un cheminement jamais terminé. Il me semble que c’est une bonne approche pour transmettre son œuvre aux générations qui ne connaissent pas Légaut.

La petite collection « Prier 15 jours » a de nombreux avantages : elle est largement reconnue par un public intéressé par les questions spirituelles. Elle existe depuis de longues années, elle est bien présente dans les librairies religieuses et les meilleurs volumes demeurent de longues années après leur publication dans les rayons. Je pense qu’elle permettra à des personnes nouvelles de rencontrer Légaut. J’ai conçu ce petit volume, qui a un format léger (120 pages), dans cet esprit : le faire découvrir tout en permettant de vivre un itinéraire spirituel à sa suite et à sa manière. Il ne s’agit donc pas d’une découverte intellectuelle, mais d’une proposition pour entrer dans la compréhension intérieure de Légaut, et pourquoi pas ensuite, de continuer à le fréquenter.

Je suis donc heureux que le CA de l’ACML m’ait relancé il y a quelques mois pour écrire ce livre et que la direction littéraire des éditions Nouvelle Cité ait tout de suite accepté que Marcel Légaut entre dans leur collection. Il y avait clairement sa place.

Père Dominique Barnérias, diocèse de Versailles.

Vous pouvez vous procurer cet ouvrage au prix de 12,90 € en librairie ou au secrétariat de l’A.C.M.L. :

Françoise Servigne - 407 avenue de la Libération - 77350  Le Mée-sur-Seine – France –

01 60 68 91 49 ou 06 62 57 65 11 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.