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Bienvenue

imagebienvenueL’Association Culturelle Marcel Légaut a pour mission de transmettre la pensée de  Marcel Légaut, un spirituel pour notre temps. Marcel Légaut (1900-1990), dont la particularité était d’associer la recherche spirituelle avec la vie communautaire.

Poursuivant cette approche, nous proposons chaque année des rencontres à la Magnanerie, située dans le village perché de Mirmande (Drôme).

L’œuvre de Marcel Légaut, habitée par une exigence d’authenticité humaine permet d’approcher les questions de l’existence que chacun se pose à un moment de sa vie.

Nouvelle section: Histoire

icone histoireEn 2025, le groupe Légaut fêtera ses cent ans. Dans le projet qui se prépare à ce sujet, l’histoire joue un rôle, à commencer par la réponse à donner sur le fait même de cette continuité dans un contexte ecclésial marqué moins par le souci de recherche que par le souci d’orthodoxie. Et des travaux préliminaires, inachevés mais déjà avancés, existent, en particulier des biographies de membres du groupe Légaut.
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Edito Juillet - Août 2021

Edito: l’unique porte d’entrée dans le mystère de Dieu, c’est l’homme, l’homme Jésus !

Le 8 avril dernier, François Cassingena-Trévedy nous disait, lors d’une rencontre sur Zoom organisée par l’Association Culturelle Marcel Légaut : « l’unique porte d’entrée légitime, désormais, dans le mystère de Dieu, il n’y en a pas d’autre que l’homme, l’homme Jésus. On ne peut entrer que par-là ! On ne peut pas raccrocher l’homme Jésus à une théodicée, à une philosophie. Dieu non pas des philosophes mais Dieu de Jésus-Christ ! C’est tout ce qu’il y a de pascalien chez Légaut. En tout cas, dans la théologie, et Joseph Moingt le dit très bien aussi, la porte d’entrée c’est l’homme Jésus et je dis bien l’homme Jésus ! ».

À quelques-uns, membres du groupe Légaut de Dijon, nous avons entrepris depuis quelques mois une lecture suivie et partagée du dernier livre-testament de Joseph Moingt, L’esprit du christianisme. Un grand livre, difficile, bousculant qui provoque entre nous - même si nous ne comprenons pas tout et heureusement que nous le lisons à plusieurs ! - des échanges en profondeur sur nos fois et nos croyances. Dans cet ouvrage, Joseph Moingt nous invite, par exemple, à lire, à comprendre et à vivre "les choses de la foi" de bas en haut : « Nous avons l'habitude de lire de haut en bas : trinité, incarnation, rédemption - sous prétexte que l'entière vérité du salut descend de Dieu vers nous. [...] Or, la foi au Dieu de Jésus, qui s'est révélé en lui, prend son commencement dans l'événement Jésus, quand il apparaît en seul vrai révélateur de Dieu, qui se révèle en lui comme notre Père des cieux [...]. Nous devons donc "renouveler" notre pensée de Dieu en la remontant à partir de son "commencement" - de son entrée en nous […] » (page 130).

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Quelques nouvelles Juillet - Août 2021

Itinéraire - Le besoin et le désir où s’originent la vie  et l’œuvre de Légaut

Très vite, j’ai compris que ce désir d’être fidèle à ce que je pensais devoir être, que ce besoin de vivre dans l’authenticité de mon être profond s’imposaient à moi comme le faisaient l’honnêteté de l’esprit et l’amour du vrai. Très vite aussi  - encore que je fusse, moi aussi, puissamment conditionné par mes origines et mon environnement – j’ai pressenti et osé croire que, si ce désir et ce besoin issus de mon tréfonds grandissaient à mesure que je leur correspondais, c’était parce qu’ils étaient ma raison d’être – ce que je fus conduit à appeler plus tard ma mission.
C’est seulement cette manière de vivre personnelle à chacun qui puisse le conduire à la plénitude propre à son humanité. C’est aussi la façon privilégiée qui permette d’aider indirectement autrui pour autant que, consciemment ou non, celui-ci recherche à être lui-même, à vivre vrai. C’est ainsi enfin qu’on tient vraiment sa place dans la société et qu’on y joue le rôle qui nous est accessible.

Annie Jaubert (1912-1980), et la présence d’une exégète aux Granges

Annie Jaubert est une présence discrète aux Granges, en compagnie d’une amie de longue date, Marie-Thérèse Perrin. Cette amitié accompagne financièrement et par sa présence au conseil d’administration de l’œuvre créée par Marie-Thérèse Perrin, afin de donner un statut aux mineures mères de famille en délicatesse avec la justice. La biographie d’Annie Jaubert est assez simple, avec une césure majeure (1946-1948).

Née à Bordeaux en 1912, elle suit son père pour Paris et fait ses études dans un milieu « catho » : Sainte-Marie à Neuilly, École Normale catholique. Inscrite en Sorbonne (c’est peut-être là qu’elle fait la connaissance de M. Th. Perrin), elle obtient l’agrégation de lettres classiques (français, latin, grec) en 1937, et enseigne en lycée de 1937 à 1946 (Poitiers, Versailles, Paris). Et selon son récit aux Granges, elle économise pour « se payer » des études pouvant lui ouvrir la compréhension des Évangiles, celle des langues sémitiques à l’Institut catholique de Paris (1946-1948).

Accueillie au Centre National de la Recherche Scientifique (1948-1951), elle est boursière à l’Institut à l’École biblique de Jérusalem (1951-1952) alors que les découvertes de Qumran battent leur plein et qu’elle y trouve un calendrier qui lui permet de rédiger une thèse sur la datation de la Cène (1963). À partir de 1955, elle est recrutée au CNRS tout en assurant des cours en Sorbonne, assistante d’Henri-Irénée Marrou (1955-1972), de Charles Pietri (1977-1979).

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Miss Maude Dominica Petre et son livre My way of faith

par Marta Ribas Vila

Introduction par Domingo Melero

Voici une étude faite par Marta Ribas qui a fait aussi un choix de nombreux fragments du livre de mémoires, My Way of Faith, de Miss Maude Dominica Petre, grand figure du catholicisme anglais du XXe siècle, un des très rares personnages féminins qui a traversé la crise moderniste et une figure attirante aussi par sa "seconde vocation" suite à sa rencontre et son amitié avec le P. George Tyrrell (...). Le lecteur trouvera matière à réflexion dans cette étude non sans une pointe de tristesse due à ce que des voix comme celle de Miss M. D. Petre aient été réduites au silence et à l’oubli. Heureusement, cependant, elles réapparaissent toujours grâce à des travaux comme celui de Marta Ribas. (...) C'est ainsi que se poursuit le fil ténu et humble de la tradition.

À cet égard, serait-il trop abuser de l'espace de cette Introduction si nous vous rappelons trois fragments qui ont trait à trois personnes connues de Miss Petre ? Le premier est tiré d'une lettre de l'évêque Lucien Lacroix (1854-1922) qui accuse réception du livre de Paul Desjardins, Catholicisme et critique. Réflexions d'un profane sur l'affaire Loisy (2). P. Desjardins avait écrit son petit livre avec l'idée de défendre Loisy après le déclenchement de la tempête, en 1902 et 1903, à la suite de la publication de ses deux petits livres rouges, L'Evangile et l'Eglise et Autour d'un petit livre. Rappelons aussi que Mgr Lacroix, avant de devenir évêque, avait fondé la Revue du Clergé français, où, en 1900, Loisy avait commencé à publier une série d'articles sur la religion d'Israël ; série interrompue par le cardinal Richard de la Vergne, publiée ensuite sous forme de livre et également incluse dans l'Index. La Revue du Clergé, d'une tendance ouverte à cette époque, avait un tirage d’environ quinze mille exemplaires.

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Souscription

Marcel Légaut. Historique du groupe Légaut (1925 – 1962).

Édition annotée par Dominique Lerch, Mirmande, 2021.

Marcel Légaut a porté en lui le rêve d’une communauté, et le « conférencier mondain » mort en Avignon en 1990 revenait d’une conférence donnée à l’un de ces nombreux « groupes » dont il alimentait la réflexion. En 1962, il a éprouvé la nécessité de faire l’historique du groupe Légaut ; ce groupe à la fois parisien un temps, auvergnat, drômois : Chadefaud-Scourdois, Les Granges de Lesches en Diois, Mirmande. Cette analyse faite devant des « piliers » du groupe, les Masson et les Ehrhard, était discrètement disponible à Mirmande, à la Magnanerie, où les rencontres se tiennent chaque été depuis 1967. Durant plusieurs étés, un petit groupe autour d’Anne et Dominique Lerch a cherché à rendre ce texte compréhensible en le situant dans les courants de la recherche historique actuelle. Francis Bonnefous le préface, invitant le lecteur à continuer à saisir l’originalité d’un tel groupe. Étienne Fouilloux conclut en qualifiant ce texte de pièce maîtresse pour une véritable histoire du groupe Légaut, groupe qu’il convient d’insérer dans une véritable renaissance, durant l’entre-deux-guerres, d’une intelligentsia catholique avec différents pôles en tension.

Afin de déterminer le tirage d’une édition réalisée par l’ACML, vous pouvez souscrire à ce document d’une centaine de pages avec une vingtaine d’illustrations au prix de 12 € + éventuels frais de port (6 €). Après le 15 juin 2021,le prix normal est de 16€. L’ouvrage sera disponible à Mirmande.

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